La fin du monde…
5 janvier 2026, reprise du travail, ouverture des boîtes mails après les vacances, nouveaux objectifs, nouveaux défis et son lot d’imprévus…
Après avoir survécu à l’impression de fin du monde que peut nous faire ressentir la fin de l’année, comme chaque année, est venu le temps d’en démarrer une nouvelle, avec cette pression d’avoir de « bonnes résolutions ». Car oui, cette année je vais faire mieux, tenir mes promesses, augmenter mes chiffres, commencer une nouvelle formation, être plus heureux, plus à l’écoute, plus détendu, plus équilibré… ou moins stressé, moins la tête dans le guidon…
En plus, il faudrait arrêter de fumer, faire du sport, mieux manger, mieux m’organiser et prendre du temps pour moi. Pourquoi ne pas faire un Dry-January ou Vegan-January ou encore un Sport-Dry-Vegan-Sleepwell-Success-January ?
Miroir, mon beau miroir…

Quelle que soit votre habitude à l’auto-analyse, votre niveau de formation, le nombre d’années passées en thérapie, les innombrables outils que vous connaissez en développement personnel, il est incroyable de se rendre compte à quel point notre système de pensées en huis clos peut nous tromper.
Eh oui, combien de fois déjà je me suis dit que j’avais fait le tour de mes barrières, de mes croyances, et qu’au détours d’une discussion avec un ami ou une collègue ou lors d’une supervision, je me retrouve à nouveau face à un schéma de pensées stériles.
Ce que je vois, ce que je sens, ce que j’entends ne peut qu’être vrai car il s’agit de mes sens, ils ne peuvent pas me tromper ? Et pourtant…
Premièrement, nous ne percevons pas tous les mêmes choses, certains sont globalement plus ou moins sensible. D’autres ont certains sens plus ou moins développés.
Deuxièmement, nous interprétons tous différemment ces perceptions, de par nos filtres familiaux, culturels et au travers de nos expériences vécues.
Cela donne bien évidemment une multitude de croyances, d’avis, de pensées, différentes pour chacun de nous.
Nous avons beau travailler sur nous même, devenir conscient de nos ombres, se dire que cette fois on ne tombera pas dans le panneau, force est de constater que ce n’est pas le cas. Même les plus aguerris se font avoir par ce mental qui veut nous faire croire que nous avons raison et nous laisse voir seulement ce qui nous conforte.
Le fait de travailler sur soi n’empêchera pas cela, au mieux cela vous ouvrira plus à la vision de l’autre, mais cela vous fera comprendre que c’est en partageant, en se confrontant au miroir que sont les autres que vous pourrez sortir de vos croyances limitantes.
Lorsque nous nous replions sur nous-même nous n’existons donc que dans notre propre monde intérieur et construit par nous-même. Un joli monde imaginaire parfois positif, parfois négatif, mais nous ne possédons qu’une partie de la réalité. De ce fait, n’existons-nous pas en partie au travers des autres ? Plus je comprends la vision des autres et la mienne, plus mon champ de perception grandit, plus je peux obtenir une image plausible de ce qu’est la réalité.
Par exemple, si je me tiens dans une salle à observer un objet de face, je peux m’imaginer comment est l’arrière, car mon cerveau en construit une représentation. Maintenant s’il y a 10 personnes dans la salle qui me décrivent ce qu’ils voient, ma représentation n’en sera-t-elle pas plus précise ?
Je ne verrai toujours pas l’arrière de l’objet, mais elle sera construite sur l’observation subjective des autres et de la mienne. Je peux donc changer ma perception et imaginer autre chose.
N’est-ce pas la même chose avec notre propre image, nos schémas de pensées ? Plus j’ai de retours sur moi, d’échanges honnêtes et bienveillants, plus j’aurai une vision de moi à 360°, basée sur diverses interprétations et donc une perception plus précise de moi ou, du moins, avec plus de possibilités ouvertes…
N’est-ce pas là le principe de base de tout accompagnement ? Bénéficier avant tout d’un miroir bienveillant et honnête sur qui nous sommes vu de l’extérieur et à quoi ressemblent nos pensées pour pouvoir évoluer sur des chemins invisibles pour nous jusque-là.
Alors à vos miroirs ! Prenez le temps d’apprendre à vous connaître un peu plus au travers de la subjectivité des autres !
Grégoire Perroud
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Force est de constater que chez b-come ça déménage ! Depuis nos premières discussions en juin 2024 sur la transformation de notre société et cette fin d’année 2025, il s’en est passé des choses. Nous n’aurions jamais pu imaginer l’ampleur des changements que notre main dans l’engrenage allait entrainer… et heureusement !
Pour cette newsletter de fin d’année, nous avons décidé de prendre un temps pour nous arrêter, nous retourner et célébrer tout ce que nous avons accompli ensemble et ce, grâce à vous tous !
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La psychologie positive n’a tout d’abord rien à voir avec la « pensée positive ». Il ne s’agit pas de la recette de la méthode Coué qui consiste à faire de l’auto-suggestion positive !
La psychologie positive consiste en l’étude d’une psyché saine. La psychologie, et plus spécifiquement la psychiatrie, s’étant centrée pendant très longtemps sur l’étude des maladies psychiques, peu de chercheurs s’étaient investis dans l’étude d’un cerveau qui va bien!