Slow-January

La fin du monde…

 

5 janvier 2026, reprise du travail, ouverture des boîtes mails après les vacances, nouveaux objectifs, nouveaux défis et son lot d’imprévus…

Après avoir survécu à l’impression de fin du monde que peut nous faire ressentir la fin de l’année, comme chaque année, est venu le temps d’en démarrer une nouvelle, avec cette pression d’avoir de « bonnes résolutions ». Car oui, cette année je vais faire mieux, tenir mes promesses, augmenter mes chiffres, commencer une nouvelle formation, être plus heureux, plus à l’écoute, plus détendu, plus équilibré… ou moins stressé, moins la tête dans le guidon…

En plus, il faudrait arrêter de fumer, faire du sport, mieux manger, mieux m’organiser et prendre du temps pour moi. Pourquoi ne pas faire un Dry-January ou Vegan-January ou encore un Sport-Dry-Vegan-Sleepwell-Success-January ?

 

STOP !

 

Rien qu’en écrivant ces lignes, je suis épuisé à l’idée de ce qu’il faudrait mettre en place pour « bien faire ».

Alors je me suis dit : « STOP ! »

On se calme et on respire. Oui les boites mails et les To-Do listes sont remplies à craquer. Mais la fin du monde n’a pas encore eu lieu et on va miser sur le fait qu’elle n’aura pas lieu cette année encore.

Alors quoi faire, me direz-vous ?

Je n’ai pas la réponse pour vous. Cependant, en fin d’année, nous parlions avec ma collègue de faire attention à faire du « Slow-Working ».

Ce concept consiste à se concentrer sur une tâche à la fois, avec conscience et présence. De faire les choses calmement afin de viser la qualité en lieu et place de la quantité. De traiter les questions de fond, bien qu’elles prennent du temps, plutôt que de céder aux multiples tâches soi-disant urgentes qui sont chronophages et énergivores.

La seule solution, ralentir…, prendre le temps, pour donner du sens à nos réflexions et nos actes, en regardant l’année écoulée et tout ce qu’elle nous a apporté de positif et d’apprentissage. Ensuite, se tourner calmement et sereinement vers l’avenir, tout en étant ancré dans le moment présent.

Ma décision pour ce mois de janvier est donc de faire du Slow-January. C’est-à-dire à me consacrer aux tâches qui comptent vraiment et qui auront un impact à long terme pour l’entreprise, pour mon entourage, et pour moi.

Statu quo

Concrètement, mon objectif est de conserver mon équilibre à long terme, que nous soyons en décembre, en janvier, ou en juillet. Cela ne change rien au fond si ce n’est notre propre perception du temps et des délais.

Ma « bonne résolution » est, en fait, de ne pas en prendre et de continuer sur ma lancée. Il sera toujours temps de mettre un coup de collier dans quelques semaines ou mois si les choses ne vont pas, mais comme on dit par chez moi : « A quoi bon se gratter avant que ça démange ? »

Et vous ?

De votre côté, au milieu de vos multiples bonnes résolutions et de tout ce stress de début d’année, quand et comment avez-vous prévu de prendre le temps de ralentir un instant ?

Je vous laisse avec cette question à mâchouiller sans oublier de vous souhaiter une très belle Slow-Année-2026 .

 

Grégoire Perroud

 

 

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