Aaahhhh l’image du coaching…

 

L’image actuelle du coaching

L’image du coaching est actuellement fortement dégradée par les médias. La sortie du film « Gourou » de Pierre Niney met en évidence l’utilisation abusive du terme « coach ». Une utilisation abusive selon notre définition du coaching et notre code de déontologie, mais pas illégale !

Alors, comment nous positionner en tant que véritables professionnels dans cet océan de touristes, de charlatans et de gourous ?

Augmenter notre visibilité sur les réseaux, au risque de faire exactement ce que l’on nous reproche, c’est-à-dire nous mettre en avant plutôt que d’incarner une position basse ?

Ne rien faire et laisser le grand public ignorer ce qu’est le coaching, le vrai ?

Alors comment faire ?

Comment faire connaître une approche professionnelle qui bien que non normée et non protégée par notre pays n’en est pas moins définie et régulée par des associations professionnelles ? Je n’ai pas de réponse universelle mais voici la voie que j’ai choisie en tant que professionnelle ICF et EMCC :

Je me fais un devoir d’expliquer clairement à mes coachés, clients, partenaires et à l’ensemble de mon réseau professionnel ce qu’est le coaching. Il s’agit d’une posture d’accompagnement difficile, exigeante et non instinctive. J’accompagne les processus de réflexion, de prise de recul et de changement de perspectives sans projeter mes propres valeurs et attentes sur mon client. J’apporte de la clarté sur mon rôle et ma contribution au parcours du coaché. Je cherche à me rendre inutile le plus rapidement possible, même si cela implique une perte de revenus pour moi. Ma réputation passe avant mes gains directs.

Je fais ce que je dis et je dis ce que je fais. Et je suis fière de promouvoir cette intégrité professionnelle. En me concentrant sur cette attitude, je contribue à ma manière à la reconnaissance d’une profession qui répond à des hauts standards, sans me laisser atteindre par les critiques acerbes sur le monde du coaching en général.

Et vous ?

Comment réagissez-vous à l’absence de reconnaissance de notre profession ? Quel impact cherchez-vous à avoir ?

Bonne réflexion à tous !

Natacha Andenmatten

Dernières actualités

Slow-January

Slow-January

La fin du monde…
5 janvier 2026, reprise du travail, ouverture des boîtes mails après les vacances, nouveaux objectifs, nouveaux défis et son lot d’imprévus…
Après avoir survécu à l’impression de fin du monde que peut nous faire ressentir la fin de l’année, comme chaque année, est venu le temps d’en démarrer une nouvelle, avec cette pression d’avoir de « bonnes résolutions ». Car oui, cette année je vais faire mieux, tenir mes promesses, augmenter mes chiffres, commencer une nouvelle formation, être plus heureux, plus à l’écoute, plus détendu, plus équilibré… ou moins stressé, moins la tête dans le guidon…
En plus, il faudrait arrêter de fumer, faire du sport, mieux manger, mieux m’organiser et prendre du temps pour moi. Pourquoi ne pas faire un Dry-January ou Vegan-January ou encore un Sport-Dry-Vegan-Sleepwell-Success-January ?

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En 2026, on va tout casser ! (Encore ?!)

En 2026, on va tout casser ! (Encore ?!)

Rien ne se perd, tout se transforme !
 
Force est de constater que chez b-come ça déménage ! Depuis nos premières discussions en juin 2024 sur la transformation de notre société et cette fin d’année 2025, il s’en est passé des choses. Nous n’aurions jamais pu imaginer l’ampleur des changements que notre main dans l’engrenage allait entrainer… et heureusement !
Pour cette newsletter de fin d’année, nous avons décidé de prendre un temps pour nous arrêter, nous retourner et célébrer tout ce que nous avons accompli ensemble et ce, grâce à vous tous !
 

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La psychologie positive, qu’est-ce que c’est ?

La psychologie positive, qu’est-ce que c’est ?

Depuis plusieurs années, nous en parlons dans nos formations sans pour autant développer plus en avant cette notion.
La psychologie positive n’a tout d’abord rien à voir avec la « pensée positive ». Il ne s’agit pas de la recette de la méthode Coué qui consiste à faire de l’auto-suggestion positive !
La psychologie positive consiste en l’étude d’une psyché saine. La psychologie, et plus spécifiquement la psychiatrie, s’étant centrée pendant très longtemps sur l’étude des maladies psychiques, peu de chercheurs s’étaient investis dans l’étude d’un cerveau qui va bien!

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